16 mai 2007.
Future-ex-Belgique, Eldorado de la criminalité.
Seriez-vous capable de citer la capitale de la Mongolie Intérieure ? Pourriez-vous situer la Bolive sur un planisphère ?
Pourtant, des milliers de personnes ni plus ni moins intelligentes que vous et moi et habitant Priština, Shenzhen ou Santa Cruz connaissent au moins de réputation la pauvre future-ex-Belgique.
Et par quel miracle ? me demanderez-vous à fort juste titre.
Tout simplement, vous répondrai-je non moins justement, parce que notre pays représente à leurs yeux l'Eldorado. Il ne faut d'ailleurs pas aller si loin pour trouver des inconditionnels de ce paradis. De nombreux Français savent tirer profit de cette proximité. Plus près encore, de nombreux habitants de la Flemish Republic usent et abusent de tout l'arsenal politico-juridique si complaisamment mis à leur disposition par leurs dirigeants pour assouvir, au nom du sacro-saint Arbeit Makt Frei, leur soif inextinguible d'avoir plus, toujours plus.Mais que trouve-t-on de si particulier en ce futur-ex-pays ? Pour le savoir, il suffit de connaître le point commun de toutes ces personnes qui souhaitent ardemment y travailler : Tous ces abjects individus sans foi ni loi et sans aucune once de moralité trouvent chez nous un terrain idéal pour leur trafic, source de leurs revenus.
Quels trafics ? me direz-vous avec le bon sens que je vous connais. Me croyez-vous donc assez stupide pour ne pas avoir pressenti votre soif de savoir ? Je vous ai dès lors préparé une petite liste pas du tout exhaustive des trafics pour lesquel ce futur- ex-pays paraît si attrayant aux yeux de ces malfrats. Celle-ci a été tirée d'après des articles issus de la presse, d'organismes, voire de la Chambre. C'est ainsi que vous pourrez lire des articles issus de sites gérés par des amis des animaux, du Sénat, du GRIP, centre de recherche et d'information sur le désarmement , des Droits de l'Homme ou de l'UNESCO.
Gelbique, plaque tournante internationale du trafic de:
Animaux,
Animaux en voie de disparition,
Armes,
Cigarettes,
Contrefaçon,
Drogues,
Êtres humains,
Faux papiers,
Œuvres d'art,
Terrorisme,
Viandes, farines et hormones,
Voitures.
ANIMAUX.
La Belgique est la plaque tournante du trafic illégal des antiquités afghanes.
La Belgique n'a jamais ratifié la convention de l'Unesco depuis 1970. Pour mémoire, nous sommes notamment plaque tournante de la contrefaçon (parfums, montres, vêtements, tabacs, alcools, CD, DVD.), trafic d'animaux domestiques, trafic d'animaux sauvages, trafic des ouvres d'art volées en Afrique, trafics de fourrures d'animaux... et mille autres.
Source : TéléMoustique.La Belgique : plaque tournante d’un trafic juteux.
Les chiots et chatons en provenance des pays de l’Est, Hongrie, République Tchèque, Pologne,... ne sont pas autorisés à entrer en France. Pourtant c’est bien là bas que nait cet odieux trafic ! Seulement voila, la législation Belge, plus souple, pour ne pas dire laxiste, permet aux animaux d’entrer sur le territoire Belge dès l’âge de sept semaines. Vaccinés et ainsi munis d’un carnet de santé Belge, ils deviennent des animaux de l’Union Européenne, autorisés à entrer en France !
Source : animauzine.netLe Rungis de la gent canine et féline à prix discount.
Le 19 juillet de cette année, Laurence achète un chiot de type Westie dans une animalerie niçoise pour faire plaisir à ses enfants. Le chiot tousse un peu mais la vendeuse leur conseille de lui donner du sirop. Quelques jours plus tard, la petite famille se décide à amener le chiot chez le vétérinaire qui diagnostiquera une gale d'oreille, la présence de vers et une forte toux. Laurence et ses petits soignent le chien mais rien n’y fait. Il peine à se déplacer et se traîne difficilement. Prenant soin de rappeler la vendeuse, le mari de Laurence se voit conseiller d’obliger le chien à bouger et à courir car il ne peut être question que de fainéantise…
Le chiot meurt par asphyxie dans la nuit du 2 au 3 août dans les bras du mari de Laurence qui la réveille en larmes. Le vétérinaire découvrira dans la cage thoracique une cyanose des muqueuses et des lésions de broncho-pneumonie infectieuse. L’animalerie ne voudra pas entendre parler d’un éventuel remboursement des frais vétérinaires occasionnés. Laurence, qui avait acheté en toute confiance ce chiot dont les papiers lui semblaient en règle, n’apprendra que bien après qu’il venait de Belgique, principale plaque tournante des trafics de chiens en provenance des Pays de l’Est. L’affaire est révoltante mais malheureusement très courante. La demande très forte d’animaux de compagnie dans notre pays est une aubaine pour les trafiquants… mais également pour les distributeurs belges: en réalité, ce sont prés de 100 000 chiens et chats qui entrent ainsi chaque année en France en toute illégalité.
Source : Association de Secours et de Protection des Animaux de Manosque et sa RégionLa Belgique plaque tournante du trafic de chiens
Le trafic des animaux, qu’ils soient de compagnie ou sauvages, se situe au troisième rang mondial des trafics après celui de la drogue et des armes. Il représenterait 15 milliards d’euros, selon le fonds mondial pour la nature, WWF. Les animaux de compagnie viennent d’Europe de l’Est. Leurs papiers sont blanchis arrivés en Europe. Une fois passée la frontière française, ils se retrouvent dans les animaleries ou chez des pseudo-éleveurs.
Intermédiaires.
Lorsqu’il s’agit d’animaux domestiques, ce trafic s’organise autour de plusieurs acteurs. En amont, se situent les fournisseurs pour la plupart d’origine d’Europe centrale. Puis, interviennent les centres de transit et les intermédiaires basés en Europe de l’ouest, essentiellement en Belgique, ainsi que les courtiers en animaux de compagnie français. Enfin, en aval, le dernier maillon de la chaîne est constitué par les pseudo-éleveurs et les animaleries.
Sept mois.
Selon l’arrêté du 25 avril 2001 complété par l’arrêté du 19 juillet 2002, un chien ou un chat provenant d’un pays extracommunautaire non indemne de la rage, cas des pays d’Europe de l’Est, ne peut pénétrer sur le territoire français qu’à partir de son septième mois. Or, à sept mois, les chiots et les chatons sont beaucoup moins vendables qu’à deux ou trois mois. Les animaux sont donc importés des pays de l’Est, très jeunes. À leur arrivée en France, des papiers français leur sont attribués par des vétérinaires complaisants. Une fois francisés, ils sont commercialisés sans aucune difficulté par les animaleries et les pseudo-éleveurs Quant à la future famille de l’animal, elle ne connaîtra jamais son origine exacte.
Transit.
Toutefois l’importation en direct n’est pas la filière la plus exploitée car elle comporte de gros risques. Ainsi, la majorité des animaux originaires d’Europe de l’Est transitent par la Belgique avant d’arriver en France. Chaque année, ils sont des milliers à faire escale par l’un de ces pays qui font office de véritable plaque tournante dans le trafic des animaux de compagnie.
Faux papiers.
Le passage par la Belgique permet d’européaniser les chiots en blanchissant leurs papiers. L’opération de blanchiment se déroule selon plusieurs étapes. Les chiots quittent les pays de l’Est vers l’âge de 6 à 8 semaines avec des carnets de vaccination tchèques, slovaques, hongrois, polonais. Ces chiots sont acheminés vers des centres de transit belges. Ensuite, avec le concours d’un vétérinaire local, leurs papiers d’origine sont remplacés par des documents belges, ce qui permet de pouvoir les exporter en France, puisqu’à l’intérieur de l’Europe, il suffit que les chiots aient huit semaines pour pouvoir circuler d’un Etat à l’autre. Il ne reste plus, une fois arrivés en France, qu’à leur donner des papiers français.
Législation souple.
Le fait que la législation belge soit plus souple que la réglementation française incite les trafiquants à transiter par ce pays. En effet, la Belgique autorise l’importation de chiots et de chatons en provenance de pays tiers, pays extracommunautaires, non indemnes de la rage dès l’âge de 11 semaines alors que la réglementation française ne l’autorise qu’à partir de 28 semaines. De surcroît, s’il s’agit de chiots de plus de trois mois, la législation belge impose seulement que les chiens soient vaccinés contre la maladie de Carré alors que la réglementation française exige qu’ils soient également vaccinés contre la parvovirose, la leptospirose et l‘hépatite contagieuse.
Prix dérisoires.
Si les trafiquants font venir les chiens des pays de l’Est, c’est parce qu’ils y achètent chiots et chatons à un prix dérisoire. Dans son rapport sur l'identification des chiens et des chats, leur commercialisation et l'approvisionnement des centres d'expérimentation, publié en 2001, le député Geneviève Perrin-Gaillard indiquait La mission d'information a réussi à se procurer la liste des prix que proposent des entreprises d'Europe de l'Est, République tchèque et Slovaquie, pour une série de races de chiens. La comparaison avec les prix relevés concomitamment dans des animaleries du quai de la Mégisserie à Paris, est édifiante, puisqu'on constate que la marge réalisée excède fréquemment les 200 % et dépasse parfois les 500 % .
Culbute de 983%
Et de citer en exemple des Saint-Bernard, acheté 167,69€ en République Tchèque et revendus 914€ ou des Yorkshires partis à 182€ pour être proposés à Paris à 1981€, soit une culbute de 983%.
Surexploitation.
Cette source d’approvisionnement bon marché est surexploitée. Un rapport établi par One Voice en septembre 2001 et remis au ministre de l’Agriculture de l’époque, Jean Glavany, précisait que la Tchécoslovaquie exportait 150 chiens par mois avant la révolution de velours, aujourd’hui nous estimons que la Slovaquie est à plus de 1000 par semaine.
Si dans un premier temps d’affolement, le prix de ces chiens a chuté, il a rapidement grimpé de nouveau. Aujourd’hui un pitbull de combat se négocie 1500€. Ce chien passera sa courte vie à être battu et à se battre. Mais il aura rapporté beaucoup d’argent aux organisateurs de paris clandestins.
Vols.
Il y a aussi les réseaux de voleurs de chiens et de chats. Les destinations de ces animaux sont multiples : laboratoires, reproduction, éventuellement, mais c’est heureusement plus rare, ils seront tués pour leur viande ou leur fourrure.
Source : animaux-familiers
ANIMAUX EN VOIE DE DISPARITION.
Questions et Réponses. Sénat de Belgique:
Selon la section néerlandaise du Fonds mondial pour la nature, le trafic d'espèces animales menacées représenterait quelque 750 milliards de francs.
Par ailleurs, une étude menée par la Rijksuniversiteit de Leiden fait état d'un montant de deux millions. Il est également précisé à plusieurs reprises que la Belgique constituerait une sorte de plaque tournante dans le cadre du trafic d'espèces animales menacées d'extinction.
Source : La Chambre.
ARMES.
La Commission d'enquête parlementaire sur les livraisons et le transit d'armes et de munitions depuis le territoire belge (1989)
par Dominique Figa, Attaché de recherche au GRIP.
On a également découvert que la Belgique servait de plaque tournante dans le trafic international des armes notamment parce qu'il était facile de déjouer la loi sur les exportations.
Source : Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité.Jacques Monsieur a passé deux décennies dans le commerce des armes en cultivant la discrétion et ses relations avec les services de renseignements. Gentleman, indépendant, mais très entouré : outre les hommes d'Elf pour l'ingénierie financière, il s'associe à des spécialistes des coups tordus. Pierre-Yves Gilleron, ancien commissaire de la DST, fondateur d'Iris, une officine de sécurité privée très active en Afrique, Pierre Ferrario, un armurier parisien qui se dit très proche de la Direction de la Surveillance du Territoire. Sans oublier les relais européens, proches des fournisseurs d'armes d'occasion que sont devenus les pays de l'Est. Marty Cappiau, à la fois représentant en Croatie et homme de terrain et Andrezj Izdebski, associé slovaque de Jacques Monsieur au sein de la société Joy Slovakia. Pour les protections, l'homme d'affaires joue sur son passé. Juriste de formation, il commence sa carrière dansà l'armée belge, au service fourniture. Il noue de nombreux contacts avec le SDRA, service de renseignements militaire belge et dans les milieux atlantistes. Il est d'ailleurs toujours commandant dans les unités blindées de réserve de l'OTAN. De quoi lui assurer une certaine tranquillité pendant les années 80, époque où la Belgique est, le scandale de l'Irangate le démontrera amplement- est une plaque-tournante pour le commerce d'armes aux destinations inavouables. En France, ses associés penchent plutôt en faveur de la DST que vers la Direction générale de la sécurité extérieure, les renseignements militaires. Evidemment, les derniers développements judiciaires de cette affaire laissent supposer que le Belge a perdu ses appuis politiques.
Source : Radio France Internationale, à mon avis la meilleure source d'info concernant l'Afrique noire.Les ministres de l'Intérieur ont reçu hier un rapport d'Europol qui évalue, pour la première fois, la menace des mafias.
Le rapport d'Europol, l'agence européenne de police, remis hier aux ministres de l'Intérieur des Vingt-Cinq, met l'accent sur quatre groupes mafieux jugés particulièrement menaçants pour l'Europe en 2006 : les groupes albanais et turcs, actifs au sud-est du continent ; les groupes africains, marocains et nigérians, implantés sur la péninsule ibérique, en France et en Belgique ; les groupes belgo-néerlandais, basés aux Pays-Bas ; et les mafias russophones, implantées dans les pays Baltes. A la demande de Rome, une référence à la mafia italienne accusée d'avoir infiltré la police et le monde politique a été supprimée du document officiel.
Source : Le Figaro.Production et importation d’armes récentes de la Tanzanie.
Concernant les pays de l’UE, l’Autriche, l’Allemagne et le Royaume-Uni ont accordé des licences d’exportation vers la Tanzanie en 2001. La Belgique exportait cette même année pour 27.000 € de matériel militaire non spécifié.
Source : Groupe de recherche et d'information sur la paix et la sécurité.Une B.m.w. venant de Belgique se présente le 4 octobre au péage de Chamant (Oise) sur l'autoroute du Nord. Son conducteur, Yves Cramblin, 47 ans, a alors une mauvaise surprise. Ce cafetier du Raincy, au casier judiciaire explicite, est attendu là par des policiers. Dans sa voiture, ils découvrent cinquante et un pistolets et revolvers ainsi qu'un petit stock de munitions. Les hommes de l'Office central de répression du banditisme (O.c.r.b.) ne sont pas autrement surpris. Cette interpellation est en réalité l'aboutissement d'une filature de plusieurs semaines. Les enquêteurs n'ignorent pas que l'autoroute A 1 est l'axe privilégié d'un trafic d'armes entre la Belgique et la France.
Source : Fondation Jean Jaurès.
CIGARETTES.
Question orale de M. François Roelants du Vivier au ministre de la Justice et au ministre des Finances sur la lutte contre le trafic international des cigarettes (n° 2-521)
François Roelants du Vivier (PRL-FDF-MCC).
Notre pays a été tout récemment le théâtre de saisies spectaculaires de cigarettes. Dans la région du Centre, cinq millions et un million de cigarettes ont été successivement saisies. La Belgique constitue une plaque tournante pour le trafic en provenance des pays de l'Est et essentiellement à destination du Royaume-Uni.
Source : La Chambre.
CONTREFACON.
Trafic de produits de contrefaçon en Belgique.
Question nº 151 de M. Anciaux du 7 juin 1996 :
D'après certaines sources situées au sein de l'administration des Douanes et Accises, la Belgique est une plaque tournante européenne pour ce qui est du trafic des produits de contrefaçon et des marchandises qui n'ont pas donné lieu au paiement de droits d'importation ou de la TVA.
Source : La Chambre.
DROGUE.
La Turquie, comme la Belgique, plaque tournante du trafic de drogue.
Dans un document explosif que le directeur de l’hebdomadaire Aydinlik a rendu public au cours d’une conférence de presse tenue le 21 septembre 1996 à Istanbul, la MIT elle-même accuse sa rivale, la direction générale de la sûreté, de fournir des cartes de police et des passeports diplomatiques à des membres d’un groupe qui, sous couvert d’activités antiterroristes, se rendent en Belgique et s’y livrent au trafic de drogue. Elle donne une liste nominative de certains de ces trafiquants protégés de la sûreté.
Source : Le Monde Diplomatique.Plaque tournante de tous les trafics, le Vieux Continent est confronté à une criminalité croissante, diffuse, transfrontières, où la coopération policière entre Etats membres est indispensable. Le trafic de drogue, le plus lucratif, est aussi le plus meurtrier. Si le trafic d'héroïne est en baisse, la consommation de cannabis, d'ecstasy et de cocaïne explose. Deuxième marché après les Etats-Unis, l'Europe est aussi le premier producteur mondial de drogues de synthèse, fabriquées dans des laboratoires clandestins en Belgique.
Source : Le Figaro.Organisations tribales et trafic de drogue.
Haji Ayub est un camionneur de la tribu des Afridi, une des plus importantes chez les Pathans, qui a fait fortune dans le commerce du haschisch, puis de d'héroïne. Un mandat d'amener a été lancé en 1983 contre lui à la suite de la découverte de 17 tonnes de haschisch dans un entrepôt du Baloutchistan. Il a été condamné à un an de prison pour ne s'être pas présenté devant le tribunal. Trois ans plus tard, il a fait objet d'un nouvel avis de recherche à la suite de l'arrestation d'un passeur en Belgique qui l'a dénoncé comme son fournisseur.
Source : Culture et Conflits.La drogue suit, aujourd'hui, le chemin des grandes caravanes qui transportaient, jadis, la soie asiatique vers les royaumes européens ! De Colombie ou de l'Equateur, il n'y a pas que le café qui arrive en Tchéquie. La cocaïne lui fait une forte concurrence. La Hollande, pays de la tulipe ? Pas seulement, car c'est aussi le L.S.D. qui arrive des Pays-Bas en République tchèque, transitant par la Belgique.
Source : Radio Prague.
ETRES HUMAINS.
La Chine.
La commission sur la traite des êtres humains du Sénat a constaté que dans la pratique 85 % des visas Chinois sont destinés à des hommes d’affaires et que seuls quelques-uns sont des faux. Mais étant donné la corruption en Chine au plus bas niveau de l’administration, il est très facile d’obtenir un document officiel légitime contre paiement. La demande de visas d’étudiants est également très utilisée dans le cadre de la migration clandestine. Selon les données de l’ambassade à Shanghai, la plupart des fraudes sont commises avec des visas d’étudiants. Ainsi, on voit des groupes entiers de jeunes filles d’un même village qui se présentent pour aller dans la même école en Belgique, alors qu’elles ne savent même pas ce qui y est enseigné. Par le biais de cette fraude, les trafiquants essaient de rassembler des employés en masse afin de les faire travailler illégalement. 80 % des dossiers chinois sur les organisations criminelles sont liées à la traite et au trafic des êtres humains. Selon des données récentes de la police, les trafiquants ne parachutent pas uniquement les victimes dans le secteur de l’Horeca chinois mais également, au sein du milieu chinois, dans le secteur de la construction pour rembourser leur voyage. Dans ce cadre, ils font appel à des personnes et à des entreprises établies légalement en Belgique. Ces organisations criminelles chinoises ne s’occupent pas uniquement de traite et de trafic d’êtres humains, qui sont cependant souvent leurs principales activités, mais elles sont impliquées dans de nombreuses autres affaires criminelles. Ainsi, dans un dossier concret, il s’est avéré qu’une triade chinoise avait des contacts avec une centaine de restaurants chinois et était active en Belgique, aux Pays-Bas, en France et en Allemagne. L’activité principale de cette triade chinoise était la traite des êtres humains mais il existait des liens évidents avec des enquêtes liées à la drogue, à des faits de chantage, à des mariages blancs, à des jeux de hasard et à des fraudes à la carte de crédit et sur le blanchiment.
Source : Banc public.Trafic de femmes en provenance de l’Est.
Plusieurs milliers de ressortissantes des pays de l’Est et de l’ex-URSS sont victimes de la prostitution forcée en Union européenne. Né après la disparition du rideau de fer, ce phénomène s’est beaucoup développé dernièrement en raison de la paupérisation des populations. Anvers, en Belgique, est la plaque tournante de ce trafic. L’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ne l’ignore pas et s’en inquiète depuis longtemps. En décembre 1998, la Commission européenne a paru prendre la mesure du problème, tirant à son tour la sonnette d’alarme. Mais les efforts des Quinze pour aider les pays de l’Est à lutter contre ce fléau restent, jusqu’à présent, fort limités.
Source : Le Monde Diplomatique.La Mafia albanaise serait bien implantée en Belgique. Notre pays serait même une plaque tournante en matière de traite des êtres humains et de drogues.
Source : RTC.Vente d'enfants, prostitution des enfants et pornographie impliquant des enfants, rapport de la Rapporteuse spéciale (E/CN.4/2000/73, par. 8, 9, 65; E/CN.4/2000/73, Add.1, par. 10-107)
S'agissant de la vente d'enfants, le rapport fait état de ceci : cette pratique est étroitement liée au vaste trafic d'êtres humains pour lequel la Belgique est une véritable plaque tournante; la majeure partie des victimes sont des jeunes filles et des jeunes femmes d'Europe orientale, vendues à des fins de prostitution, qui portent l'étiquette de réfugiées; de jeunes garçons originaires de pays africains sont amenés en Belgique.
S'agissant de la prostitution des enfants, le rapport note ceci : le trafic à des fins de prostitution de femmes et d'enfants portant l'étiquette de réfugiés est un problème grave en Belgique ; lorsque des mineurs refusent de céder aux exigences des trafiquants et des souteneurs, ces derniers usent de menaces envers les intéressés et leurs familles. La RS fait observer que, dans un pays très développé comme la Belgique, on ne peut pas dire que ce soit la nécessité économique qui soit à l'origine de la prostitution.
Des informations laisseraient croire que plusieurs réseaux pédophiles fonctionnent en Belgique, qui vendent et affichent des films pornographiques mettant en scène des enfants et utilisent les autoroutes de l'information pour échanger des renseignements avec d'autres pédophiles et les aider à trouver des victimes.
Source : l'Internet des droits humains.Nador, Maroc, plaque tournante du trafic d’êtres humains.
La 2ème section du Service régional de Police judiciaire (SRPJ) de Nador a mis la main récemment sur deux membres d'un réseau spécialisé dans l'émigration clandestine vers la Belgique, par le biais de passeports, de visas et de cartes de séjours falsifiés. C’est grâce à l'arrestation de deux individus au port de Béni Ensar, au moment où il s'apprêtaient à quitter le territoire national avec un passeport falsifié, que l’affaire a été éventée. Les deux individus arrêtés ont avoué aux services de police qu'ils avaient réussi des opérations d'émigration avec de faux documents de voyage par l’intermédiaire de deux autres membres de réseau qui résident en Belgique et qui leur fournissaient de fausses cartes de séjour. De source policière, les deux personnes arrêtées, qui vendaient les visas et les cartes de séjour falsifiés, ont été traduits devant le parquet. Les enquêteurs de la SRPJ de Nador se sont rendus à Oujda pour arrêter les deux membres du réseau et confisquer un lot de passeports et de visas falsifiés, de cartes de séjour de Belgique, des photocopies de cartes d'identité nationale et des chèques bancaires.
Source : Maroc Hebdo International.Raymond Langendries, Chambre des représentants de Belgique, a insisté sur le rôle de plaque tournante de la criminalité internationale qu'est devenue la Belgique. Les affaires de pédophilie ont créé une situation nouvelle inquiétante dans ce pays.
Source : Le Parlement de France.
FAUX DOCUMENTS.
La Thaïlande et la Belgique, plaques tournantes du trafic de faux passeports.
Ces étrangers pris la main dans le sac n'étaient pour la plupart pas véritablement impliqués dans un quelconque réseau. Utilisés comme de simples mules ou courriers, ils comptaient empocher les sommes rondelettes allouées pour le transport de plusieurs dizaines, voire centaines de passeports bien cachés au fond de leurs valises. C’est la solution privilégiée par les trafiquants avec le colis Fed-Ex explique le lieutenant-général Suwat Tumrongsiskul, commissaire du Bureau de l'Immigration thaïlandais. Un expatrié français, qui souhaite conserver l'anonymat, se rappelle: Fin 2001, on m'a proposé de partir en Belgique avec un paquet de 120 passeports vierges, belges et néerlandais, ainsi que leurs timbres fiscaux et les feuilles de plastique transparent propres à les rendre... infalsifiables. Il a finalement refusé d'aller jusqu'au bout, mais a gardé en souvenir un des faux passeports belges ancienne version qu'il devait convoyer. Le document vierge semble parfaitement reproduit, images en filigrane incluses. Une belle copie conforme qui pourrait très bien flouer, non pas les douaniers belges, mais tout du moins d'autres pays, notamment asiatiques.
Source : Gavroche Thaïlande.
OEUVRES D'ART.
La Belgique plaque tournante du trafic d'oeuvres d'art.
De 12 à 14.000 objets d'art sont volés chaque année en Belgique. Ce trafic, très lucratif, est estimé à 5 milliards d'euros par an et l'absence d'arsenal législatif fait le jeu des trafiquants. Tous les vols ne sont pas dénoncés à la police et le chiffre du noir serait également très important. Le trafic des biens culturels arrive en troisième position dans la liste des trafics les plus juteux, après le blanchiment d'argent et la drogue. Les trois quarts des objets dérobés le sont chez des particuliers, le reste l'étant dans les musées, chez les antiquaires et dans les églises.
Source : Belga.L’ensemble de la population malienne, dont les paysans, mène depuis 20 ans une véritable guerre contre le pillage. Le génie de nos anciennes civilisations de tradition orale s’est exprimé essentiellement par le biais de la statuaire, l’une de nos sources d’information les plus précieuses sur le passé. Ces anciennes cultures, qui nous ont légué ce patrimoine, resteront mystérieuses, bien qu’un grand nombre de pièces se retrouvent sur le marché de l’art. Celui-ci est essentiellement alimenté par de prétendus antiquaires qui s’approvisionnent auprès de leurs propres réseaux de pilleurs, des paysans ou des bandes organisées. Les antiquités sont exportées vers la France, les Etats-Unis et surtout la Belgique, plaque tournante de ce commerce.
Source : UNESCO.Le Mali souhaiterait établir une coopération bilatérale avec d’autres pays importateurs, comme la France, qui est déjà partie à la Convention de l’UNESCO, ou encore la Belgique, quand elles l’aura ratifiée.
Source : UNESCO.La lutte contre le trafic illicite d'oeuvres d'art et d'objets de patrimoine.
M. Michel Guilbert (ECOLO). - Le 20 mars 2003, notre assemblée adoptait la Convention de l'UNESCO de 1970 relative aux mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation et le transfert de propriété illicites des biens culturels. L'adoption de ce texte fondamental marque une étape importante et attendue dans la lutte contre le trafic illicite d'oeuvres d'art et d'objets de patrimoine, notre pays restant une plaque tournante importante de ce trafic.
Source : La Chambre.Le trafic d'oeuvres d'art. La Belgique reste à la traîne en matière de ratification des conventions de l'Unesco protégeant le patrimoine contre les vols et les trafics. Bruxelles garde une réputation de plaque tournante des trafics puisqu'on peut y vendre des oeuvres sorties illégalement. La récente prise d'oeuvres africaines à Roissy était ainsi destinée à la Belgique.
Source : La Libre Belgique.Projet de loi portant assentiment à la Convention concernant les mesures à prendre pour interdire et empêcher l'importation, l'exportation, et le transfert de propriété illicites des biens culturels, adoptée à Paris le 14 novembre 1970 (Doc. 2-1469)
Michel Guilbert (ECOLO). - Voilà plus de trente ans que ceux qui se battent contre le trafic d'oeuvres d'art et d'objets du patrimoine attendaient que la Belgique adopte la convention de l'UNESCO de 1970. On sait que la Belgique constitue une importante plaque tournante de ce type de trafic. On estime d'ailleurs actuellement que le trafic illicite de biens culturels dans le monde représente plus d'un milliard de dollars par an. Il est également de notoriété publique que le marché international de l'art se prête abondamment au blanchiment de l'argent. C'est en tout cas ce que constate l'UNESCO. Enfin, je veux relever que le trafic d'oeuvres d'art sur le territoire belge s'intensifie d'autant plus que les Pays-Bas et la France ont déjà ratifié la convention et contrôlent bien mieux que nous les biens culturels en provenance de pays hors de l'Union européenne. Les spécialistes constatent donc que ce trafic est détourné par la Belgique. Il me semble donc évident que tant la communauté internationale pour la protection de son patrimoine que les professionnels du marché grâce à la transparence et à la garantie accrues des transactions bénéficieront de cette ratification.
Source : La Chambre.Le top dix des oeuvres volées : Plaque tournante belge ?
La Belgique est souvent considérée comme une plaque tournante du trafic d'art. Vincent Noce, journaliste à Libération et auteur d'un livre sur Stéphane Breitwieser, ce jeune Alsacien qui avait dévalisé les musées européens, fustige le laxisme belge. La liste des vols commis en Belgique par Breitwieser est, écrit-il, impressionnante et comprend des tableaux importants comme un Brueghel et deux oeuvres de Jan Van Kessel. Pourtant lors du procès de Breitwieser à Strasbourg, l'État belge ne s'est pas associé à l'accusation. Il n'y eut jamais de mandat international lancé par la Belgique contre ce voleur. Vincent Noce conclut: En Belgique, le vol d'art est perçu comme un passe-temps sans conséquence d'amateurs qui se moquent avec élégance des autorités.
Source : La Libre Belgique.La sauvegarde des œuvres d’art dans les édifices publics. En 1996, on a volé 17.287 œuvres d’art en Belgique. Chiffre important, précis, qui malheureusement ne vaut que pour la Belgique et seulement pour l’année 1996. Au cours de la dernière décennie, le trafic d’œuvres d’art est devenu le deuxième facteur de la criminalité mondiale… après celui de la drogue.
Les pilleurs de châteaux français enfin jugés, douze ans après. Le tribunal de Fontainebleau a requis jeudi dernier une faible peine à l'encontre de Franciscus Tanis, commercial du réseau. Leur butin partait directement en Belgique qui sert de plaque tournante du trafic d'art européen. 80 % des tableaux ou meubles volés dans les châteaux français sont passés par cette région, estime un vieux routier de la police française. L'arrestation de Tanis et le démantèlement du réseau furent un coup d'éclat de l'Office central de lutte contre le trafic des biens culturels (OCBC), qui donna un coup d'arrêt à cette vague de cambriolages.
Source : Libération.
TERRORISME.
Des armes des terroristes de Madrid venaient de Belgique.
Une partie des armes qui ont été retrouvées dans les appartements des auteurs des attentats de Madrid provenaient d'une filière de trafiquants belgo-luxembourgeois récemment démantelée par la juge d'instruction montoise Frédérique Lefebvre.
Source : 7sur7.Dix ans de prison pour Nizar Trabelsi, qui avait préparé un attentat pour Al-Qaida à Bruxelles.
Tarek Maaroufi, considéré par le ministère public comme une plaque tounante de l'islamisme radical en Belgique, s'est vu infliger une peine de six années de prison. Il était poursuivi dans les deux dossiers terrorisme jugés à Bruxelles: la tentative d'attentat contre Kleine-Brogel et la filière d'envoi de candidats au Jihad en Afghanistan.
Source : Afghan Info.
VIANDES, FARINES ET HORMONES.
Vaches folles: la juge et les fraudeurs.
D'octobre 1996 à l'été 1997, une société française de négoce, qui a porté plainte, s'est aperçue que les quelque 1 900 tonnes de viande qu'elle avait achetées à une société belge, pour les revendre en Afrique et en Russie, étaient d'origine britannique. La plaque tournante de ce trafic est en effet une grosse entreprise belge, la société Tragex-Gel, dirigée par Rudy de Cock. Les fraudeurs effaçaient les marques d'origine apposées sur les quartiers de bœuf et fabriquaient de faux certificats, le plus souvent irlandais, pays non soumis à l'embargo. Ils multipliaient ensuite les intermédiaires afin de brouiller les pistes et d'écouler leur marchandise en Europe et surtout en Afrique.
Source : L'Express.Son nom avait déjà été cité en Belgique dans le dossier dit de la Mafia des hormones, un vaste trafic de produits interdits destinés au bétail et qui a coûté la vie à un vétérinaire du ministère de la Santé publique belge, assassiné, en mars 1995, près de Toulon, par un tueur à gages. De hautes protections A la suite de l'affaire des viandes, la société Tragex-Gel a été suspendue en 1997 par le gouvernement belge. Rudy de Cock a été emprisonné: un mois...
Source : L'Express.Détail incroyable: les écoutes téléphoniques effectuées par la justice française ont prouvé qu'il continuait, durant sa détention, à donner des instructions, par téléphone, à ses complices... Depuis, Edith Boizette essaie en vain de l'interroger. Mais l'homme d'affaires semble bénéficier de hautes protections dans son pays. Malgré le mandat d'arrêt international délivré contre lui, les autorités belges n'ont pas réagi. Plus étonnant encore: la plupart des commissions rogatoires internationales lancées par la juge, tant en Belgique qu'en Irlande ou à Monaco, sont restées jusqu'à présent lettre morte. Une mauvaise volonté qui, semble-t- il, irrite la juge Boizette. Car cette vaste escroquerie n'engage pas seulement des sommes d'argent importantes. Elle soulève un véritable problème de santé publique: on ne sait toujours pas, parmi les viandes anglaises introduites frauduleusement en Europe, combien contiennent le virus mortel de la vache folle.
Source : L'Express.Vache folle: la mafia des hormones au coeur du trafic de viande.
Les 1.600 tonnes de viande importées de Grande-Bretagne étaient blanchies en Belgique, par des trafiquants déjà connus de la justice, avant d’être réexportées. L’enquête porte sur un opérateur belge, a déclaré un porte-parole de la Commission européenne, en précisant que le trafic découvert portait sur 1.600 tonnes de viande. Hier, Tragex-Gel, située à Wingene, en Flandre, dont les dirigeants sont déjà inculpés pour trafic d’hormones, a fait l’objet d’une perquisition. La Belgique est considérée comme une plaque tournante du trafic d’hormones, organisée selon la police par une véritable mafia, surtout localisée en Flandre, au nord du pays. Cette mafia est même soupçonnée d’avoir fait exécuter il y a deux ans, un inspecteur vétérinaire belge, tué par balles devant son domicile.
Source : L'Humanité.Les conditions d'utilisation des farines animales dans l'alimentation des animaux d'élevage et les conséquences qui en résultent pour la santé des consommateurs.
L'hypothèse du trafic organisé de farines britanniques interdites en France, via d'autres pays européens s'impose comme une évidence. M. Laurent Spanghero, président de la confédération des entreprises de bétail et viande, a ainsi indiqué : En 1990, est appliquée l'interdiction totale des farines animales pour l'alimentation des bovins. A la date du 1er janvier 1993 naît le marché unique, c'est-à-dire la libre circulation des biens et des personnes. Les farines animales sont donc rentrées en France par des voies détournées. La Belgique a joué, dans cette affaire, le rôle d'une plaque tournante.
Source : Le Parlement de France.
VOITURES.
Le trafic de voitures a en effet pris de telles proportions en Belgique qu'il est nécessaire d'établir des priorités.
On peut affirmer sans exagération que Charleroi est une plaque tournante du trafic international de voitures. Les sources policières et judiciaires sont sans équivoque à cet égard. L'essentiel du trafic de voitures de quelque importance en Belgique part de Charleroi ou y a au moins des ramifications. Il n'est pas rare que l'on ajoute qu'à Charleroi, l'enquête s'enlise ou se heurte à des manœuvres dilatoires ou à d'autres obstacles lorsque l'on a besoin du concours des services de police ou de la justice de Charleroi.
Source : WallonieWeb qui a eu la sagesse de s'être hébergé à l'étranger, comme moi, lol.