Pour en savoir plus, voir en page d'accueil la rubrique : Les mensonges de Bush.La désinformation en Europe.
Que Bush and Co se livrent à une désinformation effrénée sur leur territoire, soit : les bouffeurs de pizzas n'ont qu'à s'en prendre qu'à eux-mêmes. Mais que la presse européenne véhicule les mensonges éhontés des plus hautes autorités d'outre Atlantique, cela me dépasse. L'Europe - mais peut-on parler d'Europe sans Blair et Merkel, chiens-chiens-au-pied de l'Oncle Sam qui, pour l'une livre les Ottomans, et pour l'autre, mobilise ses troupes au moindre refroidissement buschiendegarde- cette Europe là, a osé dire non à la guerre injuste que mènent les States contre les Sarrasins, ce qui est de la plus grande honnêteté, ne doit pas s'arrêter là : dire non à cette guerre là, c'est bien, c'est même courageux. Mais encore ne faut-il pas essaimer les faux arguments utiles à la mobilisation générale.Pour lever une armée afin de rentabiliser les lobbies de ses frères bilderbergers armuriers, il fallait motiver les ricains qui, il faut bien en convenir, d'ordinaire, rêvassent plus volontiers de glaces aux E, de pizzas aux E, de bières aux E et aux matches de cricket que de casques et combat-shoes.
Pour arriver à ses fins, assez fins, Dobèlyou and Co ont imaginé un stratagème des plus distrayant. Même leur meilleur ami de toujours, et qui l'est resté, Ben Laden, s'est marré comme un bossu en voyant tant de ricains partir en fumée.
Quelques pleurs en direct plus loin, quelques sauts de l'ange ratés plus tard, le ricain moyen était remonté comme un ressort et se voyant Rambo, enfila bobonne une dernière fois, ses combat-shoes une première fois, et parti en croisière pour ensuite s'enliser dans le sable.N'importe quel homme refuserait de porter l'uniforme pour aller en tuer un autre si le risque de mourir est égal au risque encouru par l'ennemi.
Mais booster par un déjeuner qu'il a vomi le 9/11, il allait en casser, du bèrbère.Que Rambo se laisse piéger, c'est dommage pour lui et si je peux, je ferai quelque chose pour ce type qui ne le mérite pas, mais qui ne mérite pas non plus de clamser pour les bilderbergers.
Mais qu'on essaie de rouler dans la farine la moitié de l'Europe qui a dit non à Bush, je re-dis, NON !
Comme il y en a qui hésitent, la presse se colle aussi à monter les Français contre les Irakiens.Cette presse qui est pourtant bien placée pour connaître toute l'ignominie derrière chaque mot que crache ce Grand Saigneur, toute la perfidie derrière chacune de ses apparitions, elle qui n'est pas subsidiée par les ricains, -quoi que ?-, pourquoi prend-elle le relais ?
Dernière ignominie en date, cette mise en scène patronnée par la BBC. Jugez plutôt.
LONDRES, 17 nov 2006, AFP, - Un chef présumé d'Al Qaïda, capturé par les Américains, a délibérément donné de faux renseignements sur l'existence de liens entre l'Irak et le réseau terroriste, a confié jeudi à la BBC un espion qui avait infiltré le réseau.
Ce témoin, dont le pseudonyme est Omar Nasiri, a passé sept années au sein d'Al Qaïda en tant qu'agent infiltré pour les services secrets britanniques et français.
Selon lui, aucun agent d'Al Qaïda capturé ne dirait la vérité même sous la torture. Or, Ibn Sheik al-Libi, capturé en Afghanistan après les attentats du 11 septembre et se disant proche d'Oussama ben Laden et d'Ayman al-Zawahiri, a accepté de parler. Mais il a délibérément fourni de fausses informations pour pousser les Etats-Unis à envahir l'Irak.
Car il avait besoin du conflit en Irak, a poursuivi Omar Nasiri. Des mois auparavant, je l'avais entendu répondre à une question posée à la fin de la prière du soir dans une mosquée: -Quel est le meilleur pays pour pratiquer le Jihad ?-. Il avait alors répondu: -Avant toute chose, nous avons besoin de récupérer un pays musulman dans notre giron et le plus faible d'entre-eux est l'Irak.
Après sa capture, Ibn Sheik al-Libi avait été emmené au Caire où il a été torturé dans une prison égyptienne, selon Stephen Grey, auteur du livre Ghost plane -Avion fantôme-, une enquête sur les prisons secrètes américaines de la CIA disséminées dans plusieurs pays qui auraient accueilli des présumés terroristes.
Dans son livre, M. Grey explique que les renseignements fournis par al-Libi ont été recueillis sous la torture. Le témoignage d'Ibn Sheik al-Libi aurait posé les bases de l'invasion américaine de l'Irak en 2003.
L'ancien secrétaire d'Etat américain Colin Powell avait affirmé devant le conseil de sécurité de l'Onu en février 2003, quelques semaines avant l'invasion de l'Irak, que le régime de Saddam Hussein avait assuré l'entraînement militaire de membres d'Al Qaïda, ajoutant qu'il pouvait retracer l'histoire d'un chef du réseau terroriste, que Grey identifie comme étant al-Libi.Toutes ces salades sont dans son livre
Que celui ou celle qui croit en cette ânerie se fasse connaître : j'ai toujours rêvé de rencontrer quelqu'un dont le QI se situe entre celui de l'escargot et celui de la laitue.