Un nouveau patron pour la Sûreté de l'Etat en septembre?
La procédure de désignation du nouvel administrateur délégué de la Sûreté de l'Etat suit son cours. Les choses ne devraient plus tarder. En principe, le nom du nouveau patron des services de renseignement devrait être connu dans le courant du mois de septembre, indique-t-on au cabinet de la ministre de la Justice Laurette Onkelinx.
Le Conseil des ministres a décidé début juin d'une nouvelle procédure de sélection la désignation de l'administrateur général. La ministre avait lancé un premier appel à candidature le 7 mars et 6 candidats s'étaient alors manifestés. Les candidats francophones n'avaient pas été retenus puisque le futur chef de la Sûreté doit être un néerlandophone, exigence flamande. Quant aux néerlandophones, ils n'avaient pas satisfait à tous les critères fixés, d'où la raison du lancement de la nouvelle procédure.
01/09/06.
Sûreté de l'Etat
D'abord, qu'est-ce que la Sûreté de l'Etat?
Le nouveau patron de la Sûreté de l'Etat sera une nouvelle fois un flamand.
Le service civil de renseignement de Belgique, la Sûreté de l'Etat, doit être dirigé alternativement par un Administrateur néerlandophone et un francophone.
Après le départ aussi prématuré que précipité du néerlandophone Bart Van Lijsbeth, en 1999, le patron suivant devait légalement être francophone. Divers noms circulèrent. Les Wallons nourrissaient l'espoir d'avoir un des leurs à la tête des espions belges. Les flamands n'en faisant comme toujours qu'à leur tête, désignèrent un flamand. Cela tout à fait illégalement puisque l'alternance linguistique n'est pas de la broderie de mouchoir pour manchot, mais dictée par la loi organique de 1998.
Ce fut, après de longs palabres entre les partis politiques flamands qui voulaient tous avoir un des leur sur le fauteuil convoité, un serviteur du premier ministre qui hérita du siège, Koen Dassen.
Les francophones eurent beau hurler à la fraude, rien n'y fît, les flamands avaient décidé, les wallons n'avaient, une fois de plus, qu'à se taire. Après quelques années, Dassen ne faisant plus l'affaire, on lui trouva des poux du genre Ferhyie Erdal, Epsi et autres vols illicites de la CIA au dessus de notre territoire.Débarqué comme un malpropre, lui aussi en catastrophe, la place aurait dû revenir à un francophone.
Je t'en foutrai, moi ! Pis quoi zencore ? Non, mais !
Ben voilà, d'ici deux ou trois semaines le gouvernement donnera le fauteuil de chef des espions à un flamand, c'est décidé. On ne sait pas encore qui sortira des tractations entre camps flamands qui, pour l'occasion se retrouvent face aux Wallons, très soudés, très resserrés, très concentrés.Les Wallons pourront espérer voir un des leur nommé chef espion lorsqu'ils atteindront en état intellectuel le niveau qu'ont les camps adverses en matière de camp de concentration.