Agressée par 17 jeunes à Bruxelles.
Une jeune Bruxelloise de 27 ans a été agressée mercredi 8 novembre dans le métro de Bruxelles par une bande de jeunes. Dix-sept fous furieux, probablement déçus de leur performance sportive, au vu de leurs bagages ils sont tous du même club de foot, sont montés dans le métro à la station La Roue et ont commencé à chahuter. Comme eux, la situation à rapidement dégénéré.
Il ont déboité une porte et brisé une vitre, avant de s'en prendre à une jeune femme et de la violenter.
Neufs patrouilleurs de sécurité sont intervenus à la station Bizet et ont appréhendé les agresseurs. Quatorze d'entre eux, âgés de 13 à 17 ans, ont été interceptés par la police dont certains ont été mis à la disposition de la section jeunesse du parquet.
Faisons un rêve.
Je suppose qu'un juge sera nommé qui, pour l'occasion, sera doté d'une capacité de compréhension et de commissération hors du commun et d'un humanisme bien supérieur à l'ordinaire. Qui aura également la bienveillante attention de ne pas trop choquer ces chers petits bambins déjà si perturbés par ce qui leur arrive.
Nous sommes ici en plein drame de société. Ces petits qui devraient être choyés dans un foyer aimant, à qui l'on se doit de fournir un lieu et des activités de leur âge, ces chers petits enfants sont, et c'est là mesdames et messieurs la preuve que cette coupable société criminogène n'a pas le droit de se décharger de ses responsabilités en évoquant je ne sais quels exemples malencontreusement cherchés dans une presse à sensation malsaine, ces chers petits enfants, donc, sont victimes d'une dévalorisation des intérêts suprêmes de l'enfance.
Ces bambins à qui l'on refuse, en fin de compte, une vie somme toute normale, se voient rejetés d'un milieu auquel tout enfant a droit, et eux, si gentils.
Cette société qui renie le droit à ces petits chéris une vie d'enfant, non seulement les brime, mais les poussse dans une spirale dont on peut dire qu'elle est pour le moins aventureuse !
Que pouvait-il advenir de ces chérubins en manque affectif ? Quel avenir pour ces chômeurs-longue-durée-de-l'amour-maternel ? Que pouvait-il à ces rejetés professionnels ? Que peut-il leur arriver quand, sans défense face à la monstrueuse et scandaleuse provocation d'une demi-mondaine, ils se sont retrouvés enfermés dans un ouagon avec une chienne en chaleur, une succube démoniaque qui ne cherche qu'à se faire trousser ?
Cette société, aurait-elle le droit de juger sa progéniture qu'elle a lâchement abandonnée à son propre sort ? non, mesdames et messieurs, NON !
Aussi, mesdames et messieurs, je vous le dis tout net : le box des accusés se sent trahi. Il se sent honteusement bafoué non seulement parce qu'il accueille bien malgré lui sur son banc ces gamins si mignons, surtout le petit blond, là, le deuxième à gauche, mais en plus, apothéose de l'ignominie, il voit la véritable coupable se vautrer sur le siège des victimes.
Monsieur le Président, je vous demande d'être magnanime et de reconnaître honnêtement et en votre âme et conscience que la seule peine sérieusement envisageable, est la pendaison par le cou jusqu'à ce que mort s'ensuive de cette vermine, de ce parasite qui détourne de pauvres âmes déboussolées.
Je laisse à votre appréciation, monsieur le Président, le fait que l'on pourrait aussi, après constatation de la mort de l'ogresse, déchiqueter le corps sur la Grand'Place par écartèlement par chevaux ardennais.