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01 juin 2007.

Il y a un an, des Cominois couraient contre le mur !

Un an déjà qu'à la suite d'un appel d'une personne qui aurait mieux fait de rester dans son lit ce jour-là, on posait à Comines un geste politique qui frise l'ineptie : courir contre un mur !

Petit rappel : les Israéliens, qui en ont légitimement assez de se faire pilonner par les porte-flingues aux ordres de personnes qui n'ont aucun intérêt à ce que la paix règne au Moyen-Orient, décident de construire un mur qui sépare leur territoire légal de celui d'où partent des milliers de roquettes chaque année.

Un esprit chagrin animé d'idées pseudo droit-de-l'hommesques a vu là l'occasion de faire parler de lui. Pour se faire polir l'égo il lui fallait se révolter et faire connaitre son idée imbécile.

Le Cominois ordinaire, pas au courant de l'histoire contemporaine, n'y voit que l'occasion de se défouler un peu. Ce n'est pas condamnable. Il ne sait pas, lui, ce que devrait savoir l'organisateur de cette révoltante manifestation. Le Cominois ne sait pas que le Hamas est une association de terroristes. Il ne sais pas que le Palestinien qu'il défend souscrit à la Charte du Hamas qui condamne à mort le touriste qui se rendra chez eux. Les Rotariens visés par cette menace de mort organisent cette manifestation mais le coureur lambda ne sera jamais rotarien. Le coureur a couru et le rotarien s'est donné bonne conscience. Il pourra lors de son prochain voyage faire valoir sa bonne volonté aux pays qu'il visitera l'été prochain. Si ça, ce n'est pas faire la pute !

Mais en un an les choses ont-elles changés ? On nous dit que le Hamas a été élu démocratiquement ! Son arrivée au pouvoir l'a-t-il rendu plus sage ? Plus réaliste ? Ce curieux mélange de démocratie et de responsabilité l'a-t-il conduit à la modération comme on est en droit de s'attendre ? Il faut se rendre à l'évidence : les Palestiniens ont élu démocratiquement une organisation terroriste qui continue à préférer la violence à la discussion. Cette démocratie-là est morte dans l'œuf : a peine les élections terminée qu'elle s'essouffle. Ce n'est pas ça, la démocratie. S'ils avaient été de véritables démocrates, les Palestiniens du Hamas auraient pu, de la bande de Gaza, montrer au monde que leur laboratoire politique pouvait servir de leçon : ils auraient pu, avec les frontières vers l'Égypte, ouvertes pas Israël, le soutien non mérité de l'opinion internationale, les infrastructures et leur moyens de production, ils auraient pu dire à la face du monde, nous sommes capables de démocratie et nous voulons vivre en paix. Au lieu de cela, les roquettes n'ont jamais autant tombé que depuis cette élection démocratique.

Le gouvernement d'union nationale a donné, chez les plus optimistes, un espoir d'apaisement, le Fatah pouvant modérer le Hamas. Là également ce fut la grande illusion. Au contraire. Allant même jusqu'à se battre entre-eux, donnant ainsi d'eux-mêmes une image plus lamentable si cela était possible. Le chant d'espoir alterne immanquablement au champ de roquettes qui labourent les rues israéliennes. A croire qu'il leur est impossible d'exister hors de la violence. Mais comment pourrait-il en être autrement puisque dans sa Charte le Hamas revendique le territoire de toute la Palestine aux Palestiniens, alors que la Communauté internationale a donné en son temps une partie de ce territoire à Israël. Outre le sang, le Hamas n'a apporté démocratiquement que le chômage et la misère.

Comme le dit Daniel Shek, l'avenir ne pourra s'éclaircir tant que le Hamas n'aura de leitmotiv que le KKK : kalachnikov, Kassam, kamikaze.












perk

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